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Le mendiant de
l'impossible
Songe d'un
jour d'été
Symphonie
d'automne
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Loi et
hors-la-loi
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SONGE D'UN JOUR D'ÉTÉ
"Le mendiant de l'impossible"
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Carènes naufragées d'oiseaux et de rencontres
Où l'attendait le soleil sous des frênes de cuivre
Abîme assoiffé d'aurores et d'étoiles
De corps dénudés des pétales de la honte...
Dans les tièdes sérénités immobiles
Molles étendues d'origans et de menthes
Trempées de cristal de chants et de grives
Les faux martelées de désirs et d'attentes
Dansaient allumées d'éclairs et de lyres
Croissants d'orages aigles d'acier cornes de lune
Sortis de l'ombre de granges interdites
S'abreuver de nards fragiles et d'ambre nuptial
Aux pis verts de chastes andains bleuis de lucanes
Où errent les coyers d'espérances timides
Pierres d'horizons striées de braises d'opale
Qui affilent les silences cris du Visage
Miroir d'ailes éperdues de lointains invisibles...
Les doigts du soleil fleuraient le sang du matin
sous les porches de basalte aux murs de Château-Noir
Glaives de brisants où nichent les orages
Sanie de crépuscules sur les lèvres du destin
Nombres marchands de foudres et de nuages
D'oiseaux crépitants des frayeurs de l'étrange
Tapis dans les myrtes aux écoutes du vent
Qui dispersait le bistre des mues nivéales
Ivoire de couleuvres fiel de salamandres
Vélins opaques vergés de feuilles mortes
Phanère du temps mélopée de mes songes
Dans les urnes ridées de fards et de marbre
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