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Le mendiant de
l'impossible
Songe d'un
jour d'été
Symphonie
d'automne
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Loi et
hors-la-loi
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SONGE D'UN JOUR D'ÉTÉ
"Le mendiant de l'impossible"
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Dans la Vallée ivre de lumière inerte
Poussière mouvante de miel et de songes
Où le sang de la terre s'enflamme de fièvres
Couvaisons de désirs d'arbres et de conques
Aux senteurs turgides de regards en attente,
Le midi éclos du matin et de l'aube
Enfant trouble de fureurs indolentes
Qui se repaît de lézards et de lave
Venu des touffeurs des alcôves du temps,
S'en allait nu dans l'immense saison d'herbes
Ventres émus d'éclairs gerbés de présence
Brûler sur les terrasses les ailes du vent
Haleine sibilante de couleuvres fascinées
Blotties dans les ronces au bord du mystère
Où flottait le chant désolé d'une huppe errante
Sortilège de notes syllabes enchantées
Trinité brûlante de larmes de pins
Qui répétait au loin le nom du Visage
Appels infinis du mendiant d'espérance
Parti sur le Sentier à la recherche de l'Arbre
Qui, vit près des sources du cour d'un enfant
Derrière les murs transparents du silence...
L'été somnolait aux grilles de mes songes
Galaxies d'oiseaux qui éclairent l'invisible
Oxydées de nuits de solitude et d'absence
Portes du sourire dénoué du possible
Ouvertes par le vent sur le Sentier de Vallée-Grande
Avec le cristal brisé de mon enfance :
Clé interdite de libertés fragiles
Perdue dans les ravins des morts et des masques
Où errent les épaves de l'amour qu'on enchaîne
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