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Le mendiant de
l'impossible
Songe d'un
jour d'été
Symphonie
d'automne
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Loi et
hors-la-loi
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SONGE D'UN JOUR D'ÉTÉ
"Le mendiant de l'impossible"
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Retrouvée un matin sur les grèves timides
D'une rivière de lampes d'onyx et de jaspe
Oubli de marées de ruches océanes
Que mon ciel refusait en combats inutiles :
Eaux souterraines du désir qui court et qui chante
Sur les chemins affolés d'abeilles et de cigales
Qui rallumaient dans mes yeux une danse de glaives prismes de feu topazes incandescentes
Aux saveurs lactées de rythmes de braises
Vin de résines qui brûlait dans mon âme
Dans sa course éperdue aux murs d'espérance
Le midi se baignait au bord du désir
Avec les oiseaux délivrés des cris et des voiles
Couvins de larves et d'ombres hypocrites
Nuages de sel déchirés de cornes de brume
Sur les plages blanchies de lèvres sépulcrales
Où se fanent les solens des chastes livides
Gardes des semailles et des champs labourables
Qui se désaltèrent de laitances de lune
Gangrènes de volcans et de sombres lupercales
Dissimulées dans les orties de soies immobiles
Sous les draps gluants de décences nocturnes
Horloges de l'amour plaisirs de cathédrales...
Les goélands essaimés des darses de l'aube
Pétales effeuillés de l'Arbre des songes
S'en allaient dire au Sentier l'infini de ma course
Criant dans les conques la joie de l'orage
Tumulte d'horizons de nudités lumineuses
Fleuris sur les rives des sources du monde
Ciboire embrasé de transparences de pourpre
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