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Le mendiant de
l'impossible
Songe d'un
jour d'été
Symphonie
d'automne
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Loi et
hors-la-loi
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SONGE D'UN JOUR D'ÉTÉ
"Le mendiant de l'impossible"
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Sirènes fétides des thrènes des justes
Qui frappent les élans de joies inécloses
Du sceptre de glace des lois de la ruse...
Le soleil délivrait des vrilles et des pampres
La fleur unique épiée de mon thyrse
Allumé de refrains dans l'ombre du temple
Où le guettait ton regard furtif et troublant
Du haut d'un autel fleuri de tes craintes...
- Ne crains pas la soif qui crie dans mes songes
Où brûle le désert des courses de sable
Un verre d'eau de pin est bien peu de chose
Ô seigneur de l'impossible et maître des sources
Pour toi qui renfermes l'eau d'espérance...
- N'aie pas peur de mes mains dressées vers l'orage
Qui roule et qui gronde dans le fruit de ton Arbre
Rouge de couchants d'une étrange lueur
Traîne de désirs sérénités d'un autre âge...
Le vent dénouera les lierres de tes sources
Dans ton val de douceurs qui s'éclairent d'amandes
N'aie pas peur de l'enfant qui veut voir ton visage
Il entera de cristal les miroirs de tes branches
Où le soleil dégouttant de foins qui se meurent
Verra son sourire sous les traits de nos âmes...
- Que crains-tu du mendiant qui prie ton silence
Murmures de lumière et chaleur immobile
Dans tes yeux envoûtants où s'ébènent les songes
Folies d'espérance échos de naufrages
Qui répètent obsédants des plaisirs de légende...
- Ne laisse pas attendre le chant des cigales
Le bouquet de caresses que l'été te présente
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