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Le mendiant de
l'impossible
Songe d'un
jour d'été
Symphonie
d'automne
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Loi et
hors-la-loi
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SONGE D'UN JOUR D'ÉTÉ
"Le mendiant de l'impossible"
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Et sur les eaux apaisantes de ton regard sans murs
Clartés de tendresses pour mes nuits errantes
Viendra se bercer la pleine lune de mes songes
Qui jaunit l'ivoire du temps qui se fane
Dans la plainte d'un été perdu à t'attendre...
Dans l'ombre étale du sous-bois de nos Arbres
Où se donnent rendez-vous les soifs de l'été
Assis près des sources clairières de nacre
Qui mendiaient nos lèvres ombrées de sourires
Nous écoutions ensemble mûrs de certitudes
Les confidences des pins témoins des oracles
Histoires de rosées semence de lune
Rosaires de désirs et d'ondes de sèves
Que le vent récitait d'une voix de soupirs
A nos râteaux rassasiés de foins et de pierres...
Les sources étaient vertes là sous nos branches
Miroirs intimes de candeurs d'obsidienne
Où nous buvions en prière devant nos visages
Qui teintaient de rougeur dans une étreinte d'haleines
L'eau-fleur de l'écume des vasques vivantes
Cueillie dans nos mains pour l'éclore sur nos bouches
Ocrées de poussière d'élytres et d'agaves
Dans un chant de pétales effeuillés par nos rêves
Rivière de notes d'aurores liquides
Qui tintaient de fraîcheur au fond de nos âmes...
Tu semais des narcisses esseulés de soie blanche
Autour des ondes qu'illuminait ton image
Solstice de glaives indifférence de sables
Silences antiques d'un corps qui se penche
Sur les conques vertes de sureaux et d'algues
Pour baiser au front sa beauté son amante
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